Non, ces services transversaux qui ne sont pas directement en contact avec le patient ne peuvent pas participer en tant que service à cette enquête.
En revanche, tout professionnel de ces services intervenant directement auprès du patient dans le cadre d’un parcours de prise en charge ou encore d’une filière pourra participer au titre de membre du collectif concerné.
On pourra citer par exemple, le cas d’un préparateur en pharmacie ou encore d’un pharmacien intervenant dans la cadre de la conciliation médicamenteuse ou encore d’un programme d’éducation thérapeutique au sein d’une filière de prise en charge : ces professionnels collaborant régulièrement dans le cadre de prises en soins de cette filière devront être inclus dans le collectif concerné.
Le nombre de collectifs engagés dans l’enquête, au sein d’un même établissement, n’est pas restreint. Cependant, il est important d’avoir en tête que le taux de participation de 60% nécessaire à la représentativité des résultats, et que la mesure de la culture de sécurité ne se limite pas au recueil des données. Les résultats devront être analysés par l’équipe de pilotage puis restitués à chaque collectif, si possible en présence du top management de l’établissement. Le collectif devra ensuite être accompagné dans la mise en œuvre des actions.
Pour protéger la confidentialité des réponses, il est préconisé de ne pas diffuser de rapport de résultat lorsqu’il y a moins de 10 réponses dans un collectif de travail.
Le nombre de professionnels doit être suffisamment important pour garantir l’anonymat des répondants. Il n’existe pas de borne maximale.