Enquête "Mesure de la Culture de Sécurité des Soins" - Sanitaire

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La STARAQS s'engage à :
- Mettre à disposition des établissements engagés les outils nécessaires pour le déploiement de la campagne.
- Respecter la confidentialité des données échangées et des informations auxquelles elle a accès.
- Fournir un rapport de résultats par collectif de travail via la plateforme eFORAP (dont l’établissement sera le propriétaire).
- Produire un rapport régional anonymisé à partir des données saisies sur la plateforme eFORAP.
- Transmettre les données régionales dans le rapport national FORAP et le partager avec les établissements participants.
- Anonymiser les données nominatives transmises à des organismes extérieurs.

FAQ

Pourquoi le top management de l’établissement doit-il être impliqué ?
Le leadership en sécurité ne se délègue pas. La littérature démontre que le soutien du top management est indispensable au développement de la culture de sécurité. Le soutien que la gouvernance apportera au projet, et sa participation active dans les restitutions, sont des critères incontournables.
Non ce n’est pas possible, cet ensemble désigne une catégorie professionnelle et ne répond pas à la définition du collectif dans le cadre de l’enquête.
Non, pas forcément, l’important étant qu’ils collaborent régulièrement dans le cadre de prises en soins, par exemple pour un collectif de professionnels qui prennent en charge un parcours AVC depuis l’admission à la sortie du patient.
Non, au sein d’un collectif, seuls les professionnels « dispensant des soins aux patients ou accompagnant le patient au cours de sa prise en charge, c’est-à-dire, tous les professionnels étant en contact avec le patient au cours de sa prise en charge » sont concernés.

Non, ces services transversaux qui ne sont pas directement en contact avec le patient ne peuvent pas participer en tant que service à cette enquête.

En revanche, tout professionnel de ces services intervenant directement auprès du patient dans le cadre d’un parcours de prise en charge ou encore d’une filière pourra participer au titre de membre du collectif concerné.

On pourra citer par exemple, le cas d’un préparateur en pharmacie ou encore d’un pharmacien intervenant dans la cadre de la conciliation médicamenteuse ou encore d’un programme d’éducation thérapeutique au sein d’une filière de prise en charge : ces professionnels collaborant régulièrement dans le cadre de prises en soins de cette filière devront être inclus dans le collectif concerné.

Le nombre de collectifs engagés dans l’enquête, au sein d’un même établissement, n’est pas restreint. Cependant, il est important d’avoir en tête que le taux de participation de 60% nécessaire à la représentativité des résultats, et que la mesure de la culture de sécurité ne se limite pas au recueil des données. Les résultats devront être analysés par l’équipe de pilotage puis restitués à chaque collectif, si possible en présence du top management de l’établissement. Le collectif devra ensuite être accompagné dans la mise en œuvre des actions.

Pour protéger la confidentialité des réponses, il est préconisé de ne pas diffuser de rapport de résultat lorsqu’il y a moins de 10 réponses dans un collectif de travail.

Le nombre de professionnels doit être suffisamment important pour garantir l’anonymat des répondants. Il n’existe pas de borne maximale.

Le professionnel peut, dans ce cas précis, remplir un questionnaire par collectif. Il sera alors nécessaire de lui indiquer le périmètre (= collectif) auquel il se réfère pour chaque questionnaire. Pour ce professionnel, il sera important d’assister autant que possible aux restitutions de chacun des collectifs de travail auxquels il a contribué dans le cadre de l’enquête.